Après un premier bout-à-bout du déroulé, une évidence apparaît : chaque étape du voyage de Fogg possède désormais sa propre ambiance, sa propre couleur, sa propre respiration. Le Tour du Monde ne se déroule plus seulement comme un récit, mais comme un véritable voyage où chaque escale brille d’une teinte unique.
Une étape,
une scène,
une ambiance
Londres, Suez, l’Inde, Hong Kong, Yokohama, San Francisco… Chaque lieu adopte subtilement une ambiance différente. Même avec des silhouettes en papier encore brutes, non ajourées, et un livre pop-up bricolé, les jeux de lumière transforment déjà l’ensemble en un voyage très vivant.
L’Inquiétant Suspendu a amorcé ses premiers morceaux. Un thème musical qui se décline ensuite pour épouser chaque région : une variation par étape, comme un écho aux ambiances lumineuses. La cohérence se construit, scène après scène.


Une technique simple, précise, efficace
Quatre sources LED totalement modulables, (couleurs, intensités, transitions) et la musique sont pilotées depuis un logiciel unique. Les séquences sont enregistrées, fluides, prêtes à être déclenchées au pied grâce à une simple pédale.

En attendant les décors définitifs et les silhouettes ajourées, ce Tour du Monde révèle peu à peu son identité : un voyage où chaque étape porte sa couleur propre et où la lumière et les ombres racontent déjà autant que le papier.









