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La Machine robotique
La Machine robotique

La Machine robotique

Le projet « La Machine », adaptation de la bande dessinée « La Bulle de Berthold », a débuté en 2024 et devrait voir le jour en 2028. Un travail de longue haleine qui comporte une importante phase de recherche & développement menée par le scénographe touche-à-tout Florent Burgevin, notamment sur la robotique.

Un prototype de marionnette signé Isabelle Chrétien

Pour réaliser les marionnettes du spectacle, Grégo a de nouveau fait appel à la conceptrice préférée de la compagnie : Isabelle Chrétien !

Déjà intervenue sur les spectacles Le Grand Méchant Renard et plus récemment sur Héraklès, Isabelle a confectionné le premier prototype de La Machine.

Cette première effigie de Berthold possède une tête creuse en pâte à papier posée sur un squelette très léger. Les bras et les jambes en mousse sont munis de crochets pour être animés à l’aide de fils.

Grâce à ce premier personnage expédié depuis le Québec, Florent Burgevin a pu intégrer dans ses travaux de robotique un véritable cobaye à l’échelle.

Exit les fils externes, place aux bras robotisés

Dans « La Bulle de Berthold », tout comme dans l’adaptation de Grégo, les personnages centraux sont amputés de tous leurs membres et affublés de bras et de jambes mécaniques articulés.

Initialement pensés comme des automates animés par des fils externes, eux mêmes guidés par des servomoteurs, les recherches de Florent l’ont peu à peu mené vers une autre piste :

Afin de contourner toutes les contraintes inhérentes aux fils (risque d’emmêlage, zone de manipulation vaste, manque de précision dans les mouvements…), les membres en mousse ont été remplacés par des bras robotisés à 2 axes. C’est la tension et le relâchement de câbles à l’intérieur des bras, des « tendons », qui produisent leur mouvement.

Recherche & expérimentations

Avant d’en arriver au dernier prototype d’automate présenté plus tôt, Florent Burgevin a exploré de nombreuses pistes et s’est confronté à de nombreuses problématiques, la robotique et le théâtre étant des disciplines inhabituellement conjuguées l’une à l’autre.

C’est dans le champs de la robotique médicale que Florent a trouvé les meilleurs pistes d’avancée pour le projet : les prothèses et autres articulations artificielles.
Il a lui-même conçu et imprimé en 3D la plupart des composants de ses expérimentations.

Tout ce travail de recherche s’est fait (et se poursuit) en vis à vis du travail d’écriture dramaturgique par Grégo, l’un et l’autre se nourrissant des contraintes et des trouvailles réciproques.

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